Qui se cache derrière les coeurs d’atelier OzO?

Je suis Sarah
On m’a donné ce prénom, et je l’adore, en référence à une chanson de Bob Dylan.
Je ne vais pas écrire une biographie barbante...

Mais pour résumer, je suis née dans les jupons d’une maman
costumière et marionnettiste et mes premiers émerveillements de la vie se passent sous un chapiteau de
cirque. J’ai 3 ans et je crois aux sirènes, aux chiens savants, à l’homme le plus fort du monde et au funambule

qui flotte dans le ciel.

Quand les coeurs deviennent un langage

Depuis tout ce temps là, je continue d’assumer la contemplative qui veille tout à l’intérieur.
Je crois que je me suis promis de voir du beau partout, même dans les noirceurs des pièces studette de la vie.
De faire de mon cœur un loft à 360 ° vue sur la mer.
Aujourd’hui je fais des cœurs.
C’est devenu presque obsessionnel...
Le bleu Majorel et les paillettes aussi.
Dans mon métier d’artiste plasticienne, les cœurs sont devenus un langage.
Des cœurs qui se voient,
Des cœurs qui questionnent,
Des cœurs qui relient,

Des coeurs qui guérissent un peu parfois.
Ils sont devenus le fil rouge de ma connexion au monde.

Avec coeur et attention

Peut être parce qu'à une période de ma vie, j'ai eu besoin de réparer le mien.
Et que je me suis dit qu'il y avait sûrement d'autres cœurs à réparer eux aussi.
Alors je fabrique des coeurs à glisser dans une petite maison, à offrir, à accrocher au mur ou à garder près de soi comme un porte-bonheur.

Je fais des cœurs comme on cuisine, comme une mama italienne qui voudrait nourrir le monde.

Avec générosité,
avec attention,

Avec l'envie que chacun trouve sa place.
J'aimerais que ces cœurs battent un peu plus loin que dans mon atelier.
Comme un distributeur de bubble gum, j’aimerais créer un distributeur de cœurs !
Si vous sentez que l'un d'eux a quelque chose à faire dans votre histoire,

alors peut être pourriez vous lui ouvrir
votre cœur.


Balançons du cœur !